Washington Palace

La pensée est amie de la solitude
Elle y gravite en paix vers son centre qui est Dieu
Et s'il y a tant de désordre sur la terre
c'est qu'il n'y a personne qui réfléchisse sur soi-même

Tu parles comme un maître, récites comme un poète
Du haut de ton histoire, de ta tour d'ivoire
Et tu aimes dicter, voir les autres se plier
Les voir s'entrelacer au pied de ton pouvoir

La pensée est amie de la solitude
Elle y gravite en paix vers son centre qui est Dieu
Et s'il y a tant de désordre sur la terre
c'est qu'il n'y a personne qui réfléchisse sur soi-même

La pensée humaine, ce rayon de l'âme
ne peut souvent jaillir de son corps opaque qui l'étouffe qu'en le brisant
parce que le style, c'est le corps périssable comme lui
la pensée, immortelle comme elle.

Tu méprises les lois, les règles et la manière
jusqu'à construire des murs, au pied de ta frontière
de Washington Palace, tu signes tous tes pouvoirs
Et à l'encre de Chine, dégouline ton pouvoir

Dròle d'histoire
Dròle de victoire
Dròle d'histoire

Un moment je t'ai cru
comme ces gens de la rue
Je me suis abreuvé
de discours insensés

j'ai bu en tes paroles,
tes serments, j'y ai cru
ce jour ou j'ai rêvé
que tu allais gagner !!!

Tu parles comme un maître, tu t'excites, tu décris
du haut de tes états, l'Amérique en sourit
et dans tes écritures, signatures en découlent
graphologie des lois, qui elles-mêmes s'écroulent

Dròle d'histoire
Dròle de victoire
Dròle d'histoire

♪ ♫ Paroles: Jean-Loup MIARA - Musique: Emmanuel FIRRE / Mórrighan ♬ ♩